Le commerce de proximité est une richesse de nos villes … nous devons le préserver!

Monsieur le Président,

À l’occasion de ces 2 rapports techniques concernant la reconversion du pôle commercial Champ du Pont à Bron/Saint-Priest, je souhaite revenir plus généralement sur le développement très important des pôles commerciaux à l’échelle du territoire métropolitain.

Fin 2018, si nous totalisons les surfaces commerciales de La Part-Dieu, Carré de Soie, Confluence, du Grand Hôtel-Dieu, Porte des Alpes, Caluire, Écully Grand Ouest, Saint Genis 2 et Dardilly nous arrivons à environ 400 000 m2, et ce sans même compter The Village à la Verpillère. Plusieurs agrandissements, ou créations sont déjà actés. Au total, d’ici fin 2021, plus de 150 000 m2 supplémentaires seront livrés…

Nous arrivons à saturation ! Nous sommes même schizophrènes ! En effet, lorsque nous autorisons et accompagnons ces créations de pôles commerciaux, nous souhaitons dynamiser les commerces de proximités, parfois même leur redonner vie. Commerces de proximités qui sont par ailleurs fragilisés par l’essor du e-commerce.

Au-delà de toute considération écologique, au-delà d’un débat sur la société de consommation, si nous voulons conserver et développer les commerces de proximités qui font de nos centres-villes des lieux accueillants et vivants, il faut mettre un frein sur l’accroissement de nouveaux pôles commerciaux !

Autre point que nous souhaitons souligner, c’est l’absence de végétalisation du parking du pôle commercial Champ du Pont. Ce parking s’étend sur une surface d’environ 15 hectares… et il ne compte à ce jour qu’une centaine d’arbres ! Sans réduire le nombre de places de stationnement, il est possible de planter plusieurs centaines, voire milliers d’arbres en pleine terre. Je compte sur Bruno Charles, le Monsieur Canopée de la Métropole, pour veiller à la végétalisation massive de ce pôle commercial.

Au-delà, une même stratégie pourrait être déployée sur l’ensemble des parkings commerciaux, aussi bien en périphérie qu’en centre-ville. À titre d’exemple dans le 7e arrondissement la supérette située Boulevard Yves Farge n’a aucun arbre sur les 1500 à 2000 m2 de parking… Il y a la une réelle marge de progression !

Malgré ces points, nous voterons cette délibération, car il s’agit d’une restructuration commerciale et non d’une création.

Je vous remercie,

 

Restons en contact !

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